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L’année que l’on vient de vivre risque-t-elle d’affecter notre prime d’assurance?

Nous ne vous apprenons rien en vous disant que l’année que nous venons de vivre a été pour le moins particulier en ce qui a trait aux nombreuses variations de température.  Nous avons connu des temps très froids cet hiver, puis des réchauffements occasionnant la fonte des neiges et c’est sans parler des épisodes de pluies abondantes dont Mère Nature nous a fait cadeau.

Les conséquences de ces nombreux écarts de température sont : Des inondations dans certaines régions de la province et des pannes électriques dans d’autres, occasionnant des incendies ou des dégâts d’eau du fait que les pompes anti-refoulement ne fonctionnaient plus.

Au printemps 2017, les choses sont devenues intenses. Nous avons eu des pluies records et constantes, la fonte rapide de la neige et les niveaux d’eau élevés sur les Grands Lacs ont inondé des centaines de propriétés privées et d’infrastructures publiques autour du lac Ontario. Cette eau, combinée à la fougue de la rivière des Outaouais, a entraîné une dévastation beaucoup plus grande au Québec, soit 5 371 maisons inondées.

DES PERTES IMPORTANTES POUR LES ASSUREURS

Le Bureau d’assurance du Canada (BAC), par le biais du Journal de l’Assurance, révèle que les conditions hivernales difficiles de cet hiver ont couté 54 millions de dollars aux assureurs, dont 33 M$ au Québec.  Il s’agit ici de pertes importantes qui, immanquablement, influenceront l’évaluation de la tarification du risque.

Vous avez donc compris que, oui, les tempêtes et autres catastrophes naturelles ont un impact sur notre prime d’assurance à tous.  Elles sont à considérer, au même titre que les autres types de pertes tels le vol de véhicules et les accidents de la route lorsque ceux-ci sont en nombre important.

En terminant, les changements climatiques au cours des prochaines années risquent d’occasionner encore plus de maux de tête aux assureurs puisque, selon un article paru dans le Journal de l’Assurance :  «Si dans les années 70, il n’y avait que 60 événements annuellement, il y en a maintenant en moyenne 310 par année depuis les dernières dix années. De même, le total des pertes assurées liées aux catastrophes naturelles a grimpé malgré l’ajustement pour inflation. »