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Vivre en VR : les chocs et premières impressions

Nous sommes les Doyle-Désy, une famille qui a décidé de tout laisser pour vivre sur les routes. Depuis juin 2016, nous habitons et découvrons le monde à bord de notre maison roulante.

Vivre en véhicule récréatif peut paraître idyllique: sur la route, sans attache, à la découverte de lieux magnifiques. Il y a bien toutes ces merveilles, mais comme pour chaque situation, il y a aussi un revers à la médaille.

Voici quelques réalités auxquelles nous faisons face et qui demande des efforts d’adaptation ou énormément de laisser-aller.

24 heures sur 24 avec ceux que l’on aime

L’amour ne suffit pas. À vivre dans l’équivalent d’une chambre d’hôtel, vient un moment où chacun des membres de la famille a besoin d’air. Que ce soit les parents qui n’en peuvent plus des enfants, du plus vieux qui veut être tranquille alors que sa soeur le « picosse ».

Les situations susceptibles de générer de l’impatience sont (très) nombreuses. Il faut apprendre à reconnaitre et idéalement prévenir les moments ou une pause s’impose.

La gestion des odeurs

Ça pue souvent dans un motorisé et les actions à prendre afin d’éviter les odeurs sont régulières. La toilette qui se trouve à quelques pas, les chaussures portées toute la journée, les odeurs corporelles et la cuisson génèrent bien des situations à vouloir se boucher le nez.

Une fois, nous avons eu la brillante idée de cuisiner des crevettes bouillies, comme nous les avions dégustées au restaurant, servies avec du maïs. L’odeur de jus de crevettes a persisté pendant des jours!

La météo, cette grande influence

Nous savions que la météo allait moduler notre qualité de vie, mais à ce point? Lors de notre première année sur la route, nous avons fait l’erreur de ne pas accorder assez d’importance à cette variable. Nous respections les grandes lignes; éviter le gel ou la saison des ouragans mais il y a tellement plus.

C’est comme ça, en pensant se diriger vers une température agréable, que nous avons décidé de parcourir la péninsule de Baja du Sud au Nord au mois d’avril et mai 2017. Mais cette partie du Mexique, bien que plus au Nord, présente un climat désertique, sec et excessivement chaud. Ce fut des semaines passées à suer et à éviter le soleil trop puissant.

Les précipitations de pluie, les tornades, la chaleur trop intense, la sécheresse et aussi les moustiques sont des facteurs sur lesquels il est important de s’informer avant de prendre une direction.

La flexibilité alimentaire

C’est clair, manger, trouver de la nourriture est possible partout. Parcourir différentes parties du monde et penser continuer à s’alimenter selon nos barèmes est, par contre, impossible.

Avant de partir, nous avions une alimentation particulière. Rien de strict, plutôt des produits choisis consciencieusement selon nos valeurs. Sur la route, à moins de se confiner aux endroits achalandés où les épiceries sont accessibles, ces choix sont difficiles à maintenir.

Fini le temps où nous choisissions des recettes pour ensuite aller faire les courses. Maintenant, c’est le contraire. Nous allons faire les courses et improvisons avec les trouvailles du moment. Cuisiner simplement et profiter des produits locaux est la clé du succès.

Si j’avais un seul mot à utiliser afin de qualifier la vie en motorisé, j’opterais pour ADAPTATION. Plusieurs autres pourraient faire l’affaire : route, aventure, découverte… mais posséder cette belle capacité d’adaptation vous permettra d’apprécier au maximum une vie au décor changeant, remplie d’aventures et d’impondérables à apprivoiser.

Les Doyle-Désy,
ambassadeurs nomades Leclerc

Ne manquez pas la suite des aventures des Doyle-Désy dans notre prochaine chronique mensuelle. Visitez roulersavie.com